De Vercorin à Mont Major

Sortie du 6 août 2022

Caractéristiques

Altitude départ

1’310 m.

Altitude arrivée

2’370 m.

Dénivellé global

1’060 m.

Distance (envir.)

12.2 km

Carte et description

Quelques mots sur mon ressenti… Voilà une région bien connue du canton du Valais que j’ai mis longtemps avant d’explorer. Vercorin n’offre certes pas de nombreux parcours de randonnées à vélo mais celui que j’ai choisi était non seulement agréable à rouler mais propose des paysages magnifiques avec un joli panorama sur la plaine du Rhône.

Une partie du village de Vercorin se situe par ailleurs dans le Val d’Anniviers et vous savez l’affection que j’ai pour cette région.

Le tracé présenté ci-dessus correspond principalement à l’aller. Au retour, j’ai coupé par Les Liches pour gagner du temps. Quel que soit le chemin que vous préconisez, vous ne regretterez pas cette belle balade, tranquille, sans grande difficulté.

Quelques mots sur le parcours… Aucune vraie difficulté hormis certains passages avec des pentes légèrement corsées et un revêtement caillouteux. Dans l’ensemble, même les débutants ne devraient pas rencontrer de véritables obstacles.

Quand je parle de débutant, je désigne principalement des cyclistes enfourchant régulièrement leurs vélos et ayant déjà effectués quelques balades de plusieurs kilomètres avec au moins une centaine de mètres de dénivelé. Le dénivelé présenté est tout de même de plus de 1’000 mètres et, comme mentionné plus haut, le revêtement et certaines pentes ne sont pas négligeables.

Quelques mots sur un point d’intérêt… Le premier document dans lequel apparaît le nom de Vercorin date du milieu ou de la première moitié du XIe siècle. C’est un rôle des propriétés et revenus du Chapitre de Sion.

 

A cette époque, le replat et les pentes ensoleillées de Vercorin servaient de mayens aux habitants de Chalais et de Réchy. Il devait y avoir alors un certain nombre d’étables-granges avec quelques habitations temporaires plus ou moins primitives. Nous ignorons à quel moment Vercorin est devenu un lieu de résidence permanent.

 

Dès le milieu du XIIIe siècle déjà, Vercorin était un village florissant, habité durant toute l’année. Organisé de bonne heure en commune, Vercorin, dont l’église était dédiée à saint Boniface, martyr, devait à sa situation avantageuse et à ses prés fertiles une prospérité dont témoignent alors le nombre de ses habitants et l’étendue de ses terrains cultivés.

 

En 1241, la population essentiellement rurale du bourg voyait déjà des fils de ses familles aisées accéder à la cléricature. L’habileté de ses habitants en matière d’alpage et de fromagerie est aussi attestée dès cette époque.

 

Il est intéressant de relever que l’on trouve les traces d’Anniviards parmi les colons valaisans émigrés dans les Grisons. Ainsi, un habitant d’Ayer, Johannes de Wallis, dictus Aier reçut, avec un autre Valaisan (Johannes Röttiner), des terres en fief du couvent de Sankt-Luzi, en novembre 1300.

 

Si, au XIIIe siècle, les Vercoriniens ont su faire de leur village une commune aisée, ils le doivent autant aux avantages géographiques et au climat favorable du lieu qu’au travail patient qu’ils ont accompli pour mettre en valeur leurs pâturages, leurs mayens, leurs prés, leurs champs, leurs jardins maraîchers, leurs forêts et, dans la plaine, leurs vignes.

 

Dans un acte du 19 juillet 1457, où les limites entre la commune de Vercorin et l’alpe de Tracuit furent tracées par ordre de l’évêque de Sion, Henri Esperlin, les notables de Vercorin déclarèrent que la montagne de Tracuit appartenait à la commune de Vercorin, au moins en partie et qu’elle n’avait jamais été limitée jusqu’à présent.

 

C’est, en effet, des alpes de Tracuit et d’Orsival que descendaient les eaux, d’origine glaciaire, destinées à l’arrosage des mayens, des prairies et des champs de Vercorin, avant la construction, à la fin du XIVe siècle, du bisse alimenté par l’eau prise dans la Réchy.

 

Vercorin témoigne du passé grâce, surtout, à son église consacrée en 1508 par le cardinal valaisan Matthieu Schiner. Le patrimoine inclut également la reconnaissance du travail de l’artisanat local de même que la découverte de la vie de la paysannerie de montagne telle que la visite de l’alpage.

 

Les premiers étrangers qui se sont rendus à Vercorin ont bénéficié de la chaleureuse hospitalité de la paroisse, puis dès 1932, il leur a été possible de louer des chambres à la pension Place et Poste. Deux cafés, le Place et Poste et les Mayens, de même que deux épiceries assuraient le service dans le village.

 

Dans les années 1940, quelques familles bourgeoises de Sierre, attirées par le charme de Vercorin, venaient y passer l’été, et construisirent les premières résidences secondaires. De nouveaux hôtels ouvrent, dont le fameux Victoria, qui attira une clientèle internationale.

 

Au début des années 1960, apparaissent les premiers immeubles et chalets. Le tourisme prend alors un nouveau tournant dans les années 1970 avec la création de l’office du tourisme qui assurera surtout des animations sportives et folkloriques. 

 

1981 correspond à l’apogée de l’exploitation touristique du village. On peut y accéder par un téléphérique.

Photos

Highlights

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Vidéos

GoPro

(trajet depuis l’objectif [altitude la plus haute] jusqu’au point de départ [altitude la plus basse])

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Pas de vidéos 🙁

Version courte

Alternative YouTube : https://youtu.be/RFknV16YnBw

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Drone

(prises de vues aériennes)

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