Altitude départ
1’230 m.
Altitude arrivée
2’380 m.
Dénivellé global
1’150 m.
Distance (envir.)
17 km
Quelques mots sur mon ressenti… Région valaisanne peu explorée pour ma part, hormis lors de la découverte du barrage de la Grande Dixence, malgré le fait qu’elle se situe non loin de chez moi et pourtant Hérémence propose de multiples chemins de randonnées offrant une belle panoplie de paysages différents tous aussi beaux les uns que les autres.
Cette belle balade m’a amené à la Gouille du Drouc cachée et préservée au sommet d’un petit plateau au pied du Mont Rouge. L’endroit est d’une sérénité totale et vous permet de contempler les plus hauts sommets valaisans comme le Weisshorn ou la Dent Blanche.
La Gouille du Drouc n’est pas totalement esseulée puisque deux autres gouilles à quelques dizaines de mètres complètent ce beau tableau, la Gouille Rion et la Gouille Long.
Même s’il s’agit de gouilles et non de lacs, ce lieu m’a fait penser aux lacs de Fenêtre dans la région du Grand Saint-Bernard. Si vous vous rendez à la Gouille du Drouc, je ne peux que vous conseiller de visiter les lacs de Fenêtre, même si ce sera à pied car non accessible à VTT.
Quelques mots sur le parcours… Ici la difficulté réside surtout dans la longueur du trajet et l’impression de ne jamais véritablement avancer vers l’objectif final. En effet, la première partie que je vous propose ne fait que vous amener en direction du barrage de la Grande Dixence sans véritablement bifurquer à l’Ouest vers notre arrivée.
Pour le reste, aucune véritable difficulté le revêtement alterne entre route en asphalte et chemin de terre aisément praticable. La dernière partie dès la Cabane d’Essertze se complique avec un chemin bien plus pierreux mais rien d’insurmontable.
Pour les débutants, débutez votre ascension depuis l’arrêt de bus de Prapperot.
Quelques mots sur un point d’intérêt… L’histoire d’Hérémence est riche et, dans cet article, j’évoque seulement un bref résumé. Des écrits font déjà référence à Hérémence depuis le 6ème siècle que je décrirai peut-être un jour dans un autre article.
Vers 1100, Hérémence se trouve, comme Bramois, sous l’autorité du vidomne de Sion ; dès le XIIème siècle, le chapitre est « possessionné » à Euseigne, Ayer, Saumy, Combiola, Méribé et Pralong. Ces deux dernières localités sont administrées par le major capitulaire de Vex, tandis que Guillaume de la Tour, premier major connu de Sion (1179), a des droits à Combiola.
Les de la Tour eurent des droits à Hérémence qui eut ses majors propres avant 1268. La frontière avec la Savoie, fixée en 1260, à la crête de Thyon, entre le val d’Hérémence et celui de Nendaz, fut portée, en 1268, à la Borgne englobant Hérémence dans la châtellerie savoyarde et la bannière de Conthey.
La communauté apparaît dès 1328, avec ses deux syndics, elle défend ses droits contre Vex, de 1328 à 1718, puis contre Hérens (Saint-Martin) de 1515 à 1844.
En 1513, la Diète valaisanne incorpora Hérémence sous la bannière de Sion. En 1522, Hérémence obtient de la Diète le droit de présenter quatre candidats à l’agrément du gouverneur de Saint-Maurice pour le choix du major ; en même temps, la Diète libère Hérémence de la judicature de Saint-Maurice. En 1524, la Diète introduit à Hérémence le statut des Sept Dizains.
En 1810, lors de la formation du département du Simplon, le nouveau dizain devint le canton d’Hérémence et finalement, en 1815, Hérémence fut rattaché au dizain d’Hérens dont le chef-lieu fut désormais Vex.
Pour plus d’images, veuillez me contacter : admin@vtt-valais.ch
(trajet depuis l’objectif [altitude la plus haute] jusqu’au point de départ [altitude la plus basse])
Alternative YouTube : https://youtu.be/u1pG6iBIdbI
Alternative YouTube : https://youtu.be/g1DwkLM0zC8
(prises de vues aériennes)
Les commentaires sont désactivés pour cet article.