Altitude départ
760 m.
Altitude arrivée
1’915 m.
Dénivellé global
1’155 m.
Distance (envir.)
11 km
Quelques mots sur mon ressenti… Je dois bien avouer que je n’y croyais pas trop lorsque j’ai sélectionné cette randonnée, l’itinéraire me paraissait n’apporter aucun réel intérêt hormis de dénicher un parcours de plus praticable à VTT ainsi que la découverte d’une belle forêt, Lägundwald.
Et pourtant c’est justement à la sortie de cette forêt que le paysage se dévoile, comme une petite résurrection après avoir parcouru un environnement cloisonné qui finit par s’estomper pour déboucher sur un paysage alpin qui se dévoile.
L’intérêt de cette randonnée réside surtout dans cette transition qui dévoile des beaux paysages alpins mêlés aux espaces de prairies et de pâturages d’un vert intenses. Les chalets ou petites chapelles sont magnifiquement implantés au sein d’un bel espace naturel.
Enfin, à l’arrivée, la plaine du Rhône se dévoile avec une jolie vue sur la région de Brigue.
Quelques mots sur le parcours… Globalement aucune grosse difficulté si le dénivelé ne vous effraie pas. Le revêtement alterne entre bitume et chemin forestier bien praticable à VTT.
Je citerai tout de même deux difficultés notoires. La première se situe à proximité du lieudit Chrizstafel, le revêtement se transforme sur une bonne partie du tracé en des pavés alvéolés ralentissant assez grandement la progression.
La deuxième se trouve juste après, à proximité du lieudit Rinderläger et jusqu’à l’endroit où j’ai filmé avec le drone. Le chemin s’efface à de nombreuses reprises pour se transformer en chemin qui ressemble plus à un tracé pédestre que VTT.
Quelques mots sur un point d’intérêt… Mörel est une ancienne commune ayant fusionnée avec Filet en 2009 pour former la nouvelle commune de Mörel-Filet.
Elle est le chef-lieu du district de Rarogne oriental jusqu’à la fusion. Le territoire constitue une étroite bande longeant la rive droite du Rhône.
Dès la première moitié du XIème siècle, le comté de Mörel, qui s’étendait entre le Deischbach et la Massa, fut une seigneurie savoyarde; celle-ci fut probablement donnée en partie à l’évêque Aimo de Savoie, alors qu’une autre partie fut léguée par le comte Ulrich de Lenzbourg.
L’administration incombait initialement aux seigneurs de Granges, puis, en 1224 au plus tard, le fief passa aux évêques de Sion. Les seigneurs résidaient dans les châteaux de Mancapan (Mangepan) et de Dirrenberg, que le comte Pierre II de Savoie fit détruire en 1260 pour des raisons inconnues. Le comte Conrad II vendit ses droits à l’évêque Henri de Rarogne en 1261.
L’évêque Boniface de Challant érigea Mörel en majorie et en confia la charge à un roturier, Jakob Buos, cité pour la première fois en 1301. En 1348, l’évêque Guichard Tavel prêta hommage pour la dernière fois au comte de Savoie.
A la suite de querelles de succession, l’administrateur du diocèse André dei Benzi de Gualdo décida en 1421 de partager la charge de major en la concédant à deux personnes disposant de droits identiques ; ces derniers l’exercèrent en alternance dès 1441 selon un tournus annuel.
Le dizain de Mörel, mentionné en 1446, est cité plus tard dans les sources comme tiers ou tiers supérieur du dizain de Rarogne.
Le major de Mörel restait alors en activité pendant deux ans, contre un an pour celui de Grengiols.
En 1798, le tiers de Mörel fut partagé entre les districts de Conches et de Brigue, mais revint en 1802 au dizain de Rarogne. Canton du département du Simplon, le territoire fut définitivement rattaché en 1815 au district de Rarogne comme demi-district qui prit le nom de Rarogne oriental dès 1844.
La paroisse qui recouvrait initialement le même territoire que le noyau du comté, est attestée de 1189 à 1203. Grengiols formait une paroisse aux mêmes dates, puis releva de Mörel, avant d’être à nouveau érigée en paroisse en 1634.
L’imposante église Saint-Hilaire fut rénovée par Ulrich Ruffiner dans un style gothique (1527-1547), puis baroque au XVIIIème siècle. La chapelle baroque au lieudit Zu den Hohen Flühen fut construite entre 1726 et 1731 sur la route de Bitsch.
Le village se trouve sur le cône de déjection d’un torrent qui, jusqu’à son endiguement en 1846, sortait régulièrement de son lit, dévastant la localité.
Essentiellement rural, les habitants vivaient surtout de l’élevage. Lorsque Riederalp s’ouvrit au tourisme en 1854, le métier de muletier se développa.
Grâce à la construction du téléphérique de Riederalp entre 1950 et 1953 (nouvelle installation en 1976), Mörel devint la porte d’accès de la région d’Aletsch. Ouverte en 1965, la station thermale de Breiten, au-dessus du village, se développa petit à petit.
Enfin, l’usine électrique Rhowag s’y installa en 1943 et l’Aletsch AG en 1951. En 2000, plus des trois quarts de la population active travaillaient dans le secteur tertiaire.
Pour plus d’images, veuillez me contacter : admin@vtt-valais.ch
(trajet depuis l’objectif [altitude la plus haute] jusqu’au point de départ [altitude la plus basse])
Alternative YouTube : https://youtu.be/Y_w9baIMm6E
Alternative YouTube : https://youtu.be/PBi6OyLfx6s
(prises de vues aériennes)
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